FORMATIONS A LA UNE

Maxillo-Facial : Cancérologie - Cicatrices - Chirurgie Orthognatique - Traumatologie - Paralysies faciales

De plus en plus de professionnels de santé comme les chirurgiens-dentistes, les orthodontistes, les ORL, les chirurgiens spécialisés en stomatologie, en chirurgie maxillofaciale ou en chirurgie orale sont à la recherche de masseurs-kinésithérapeutes aptes à prendre en charge la rééducation maxillo-faciale qui est très vaste et très spécialisée et qui nécessite un bilan complet des différentes composantes de ces pathologies très variées.
La prise en charge kinésithérapique maxillo-faciale permet d’harmoniser les fonctions. La compréhension et la prise en charge rééducative de l’appareil manducateur ont évolué profondément et très rapidement ces dernières années, notamment sous l’impulsion de la recherche française et internationale. La visée de ce stage est de permettre une remise à jour complète des savoirs et savoir-faire afin de les rendre conformes aux connaissances actuelles de la biomécanique à la physiopathologie. Elle est également de réactualiser les savoirs et savoir-faire, du bilan au traitement grâce notamment à la réalisation de travaux pratiques.

06/10/2026 - 08/10/2026
   MERIGNAC
   VARAUD Nadine
Dyspraxies Linguales : Dépistage - Apprentissage des bonnes praxies - Autonomisation du patient

De bonnes praxies linguales sont primordiales pour rendre pérennes certaines prises charges des Dentistes, Orthodontistes, Occlusodontistes, Chirurgiens maxillo-faciaux, ORL, Allergologues et même Dermatologues de la bouche… la prise en charge, en kinésithérapie, des dyspraxies linguales est  indispensable dans les troubles de la croissance oro-maxillo-faciale, dans les dysmorphoses orthodontiques, dans les dysfonctions de l’appareil manducateur, dans certains troubles ventilatoires et phonatoires et aussi dans certains déséquilibres posturaux.
Cette éducation, si elle est nécessaire, concerne bien évidemment les enfants en période de croissance mais aussi les adultes.

08/10/2026 - 10/10/2026
   MERIGNAC
   MILLET-GOUZIEN Pauline
Kinésithérapie des cicatrices de l’adulte



Dans le domaine des plaies, la recherche scientifique s’est surtout concentrée sur les retards de cicatrisation tels, plaies chroniques, ulcères variqueux. Certaines pathologies sont à l’origine du blocage ou du ralentissement de leur cicatrisation. Il s’agit alors de troubles nutritionnels, métaboliques, vasculaires, neurologiques, infectieux et médicamenteux.

Pour les patients prises en charge par les masseurs-kinésithérapeutes, la problématique cicatricielle peut être multiple et concerne surtout les excès de cicatrisation.
La cicatrice physiologique tend à se rapprocher le plus possible du tissu initial et de la peau normale même si la restauration ad integrum ne se fait jamais.
Cependant, certaines cicatrices ne régressent pas spontanément et peuvent être invalidantes sur les plans fonctionnels et esthétiques. Il s’agit de cicatrices anormales ou pathologiques.

Le kinésithérapeute doit connaître le mécanisme de l’installation d’une cicatrisation anormale pour pouvoir indiquer et surtout contre-indiquer certaines techniques de prise en charge, qu’elles soient manuelles ou mécaniques.
Avec l’accord du médecin, Il peut également avoir un rôle de conseil sur l’utilisation de certains dispositifs compressifs et de certaines crèmes pharmaceutiques.

Le kinésithérapeute intervient sur les cicatrices qui n’ont pas les caractéristiques de la peau normale : souple, plane, mobile, indolore, claire. Quelle que soit leur localisation anatomique et leurs caractéristiques, quel que soit le moment dans le temps où le kinésithérapeute interviendra, il pourra être efficace. Il est tout à fait possible d’être délétère sur une cicatrice. L’intérêt du patient et une bonne pratique professionnelle nous imposent de ne pas utiliser sans discernement toutes les techniques à notre portée.

09/10/2026 - 10/10/2026
   MERIGNAC
   VARAUD Nadine
Le traitement des douleurs d’origines musculaires dans les pathologies chroniques du rachis : Techniques de raccourcissement par inhibition musculaire

Les douleurs chroniques de la colonne vertébrale représentent plus de 7% de la population française et environ 80% des dépenses de soin.

Leur prévalence et leur nomadisme médical imposent l’optimisation du parcours et de la prise en charge pour soulager les patients et limiter une chronicisation définitive.

L’origine douloureuse musculaire est bien souvent mal identifiée, bien qu’elle soit l’une des souffrances la plus fréquemment rencontrée. Il est donc nécessaire qu’elle soit bien identifiée dans ces différentes formes et bien prise en charge.

Issues des travaux de Jones, les techniques musculaires de raccourcissement par inhibition, fonctionnelles et douces, favorisent le relâchement des points indures et douloureux (Tender Points), et permettent un rééquilibrage musculaire, et un soulagement des phénomènes douloureux ;

09/10/2026 - 10/10/2026
   NANTES
   JACQUEMIN Vincent