Les Dysfonctions temporo-mandibulaires concernent 50 à 70% de la population.
Le kinésithérapeute, dans le champ de son domaine de compétence et en collaboration avec les Chirurgiens-Dentistes, les Orthodontistes et les Chirurgiens maxillo-faciaux, va aider ces patients, enfants ou adultes, à retrouver l’indolence et des fonctions masticatrices normales.
L’évolution de notre société (vieillissement de la population, sédentarité, contraintes professionnelles spécifiques et pratiques de loisirs) entraîne une augmentation significative des pathologies de l’épaule. Avec une incidence estimée à 10/1000, l’épaule douloureuse constitue un motif fréquent de consultation en kinésithérapie, représentant la troisième cause de douleur musculo-squelettique après les lombalgies et les cervicalgies.
Cette formation kiné dédiée aux tendinopathies de l’épaule permet de structurer un bilan clinique précis, d’affiner le raisonnement clinique et d’optimiser la prise en charge, en accord avec les recommandations actuelles et les principes de l’evidence-based practice. Elle met l’accent sur les traitements actifs et l’autonomisation du patient, afin d’améliorer durablement la qualité des soins.
Animée par Éric MARTIN, formateur spécialisé en rééducation du membre supérieur, cette formation validante pour la spécificité du CNOMK « Rééducation du membre supérieur » propose des outils concrets, immédiatement applicables en cabinet, favorisant l’efficacité clinique et la transférabilité dans la pratique quotidienne.
Le vieillissement de la population et la perte d’autonomie constituent aujourd’hui l’une des principales préoccupations du système de santé. La transition démographique représente un bouleversement fondamental pour la société dans son ensemble.
Alors que l’espérance de vie continue de progresser en France, l’espérance de vie en bonne santé reste stable, mais à un niveau inférieur à la moyenne européenne.
L’avancée de la médecine permet de maintenir en vie, mais en créant de la polypathologie chronique.
Cela engendre un coût important pour la prise en charge de la dépendance et de la santé : un coût financier mais aussi humain.
Avec l’avancée en âge des papy-boomer, l’enjeu actuel est de pouvoir faire face au risque d’« épidémie de dépendance ».
Suite aux nombreux rapports sur le grand âge et l’autonomie, mettant en avant « l’autonomie, c’est pouvoir choisir sa vie jusqu’au bout, avoir le libre choix ».
L’attractivité des métiers du grand âge (rapports Libault et El Khomri), face à la pénurie de soignants et au coût de prise en charge en EHPAD, et afin de respecter la volonté des séniors, un des enjeux fort de santé publique est actuellement le maintien à domicile.
Pour réussir ce défi, il est primordial d’agir le plus précocement possible afin de prévenir le risque de perte d’autonomie et de permettre de « vieillir en bonne santé ».
Il s’agit d’un changement de paradigme, passer du curatif au préventif, exprimé très concrètement par les pouvoir publics dans le cadre de « ma santé 2022 » et plus récemment du « plan antichute ». Ainsi, conformément au rapport Libault ,« passer de la gestion de la dépendance au soutien à l’autonomie ».
La première cause de mortalité chez les plus de 65 ans est la chute, avec 2 millions de chutes par an entrainant 130 000 hospitalisations et 10 000 morts par an.
Une chute est très fréquemment le signe d’une fragilité, la porte d’entrée dans la dépendance avec l’apparition de la peur de rechuter, entrainant un cercle vicieux de perte de capacités.
Les capacités d’adaptation au risque de chute accidentelle déclinent régulièrement avec l’avancée en âge. De nombreux facteurs intrinsèques ou extrinsèques peuvent favoriser la chute. Les conséquences en termes de mortalité et de morbidité justifient une démarche de prévention systématique, multidomaines et pluridisciplinaires
Afin de prévenir et de prendre en charge ce risque de chute, il est indispensable de travailler en pluridisciplinarité, tout au long du parcours du patient.
Les recommandations HAS, de la SFG et des Gérontopoles, ont fait évoluer nos outils d’évaluation, favorisant ainsi les échanges entre professionnels, mais aussi entre professionnels et patients, permettant ainsi au MK de se positionner, par son expertise, en référent de la prévention des chutes, du maintien de l’autonomie et du « bien vieillir ».