Tendinopathies du coude et thérapie manuelle neuro-dynamique appliquée aux syndromes canalaires du membre supérieur

FICHE FORMATION

Restriction

Minimum : 8 stagiaires - Maximum : 20 stagiaires


Possibilités d'aides au financement sous certaines conditions

Renseignements auprès de l'ANDPC (andpc.fr) et du FIFPL (fifpl.fr).

ATTENTION : Il est strictement interdit de cumuler 2 demandes de financement FIF-PL + ANDPC sur la même action DPC.

Durée de la formation

2.0 jours (15.0 heures)

Inscription

Si cette formation vous intéresse, vous pouvez participer à une des sessions que nous proposons. Elles se trouvent sur la partie droite de votre écran. Choisissez celle qui correspond le mieux à vos dates ou à votre localisation.

Modalités de paiement
- Soit par chèque, à envoyer avec votre bulletin
- Soit par prélèvement, RIB à envoyer avec votre bulletin (à partir de janvier 2020)
Information complémentaire

Cette action DPC se déroule en 3 étapes OBLIGATOIRES sur 2 MOIS, quel que soit votre mode de financement : 1) questionnaire d'Evaluation des Pratiques Professionnelles pré-formation (à remplir en ligne dès que vous en recevrez le lien par mail) / 2) stage présentiel de 2 jours / 3) questionnaire d'Evaluation des Pratiques Professionnelles post-formation (à remplir en ligne dès que vous en recevrez le lien par mail)

Programme détaillé

Consulter

CONTEXTE

La douleur du coude est d’autant plus difficilement supportable qu’elle apparaît dans un contexte professionnel. Elle est souvent subie pendant parfois plusieurs mois et l’expertise des lésions focalisées sur l’articulation du coude, ne tient pas toujours compte de l’impotence fonctionnelle vécue et de ses conséquences.


Un diagnostic kinésithérapique nécessitant des connaissances anatomiques, biomécaniques et physiologiques, un bilan palpatoire précis et une écoute attentive du patient doit permettre la mise en place d’un protocole de soins adaptés à des tendons usés, des nerfs irrités ou des syndromes mixtes.


Ce traitement vise à soigner les différentes lésions mais surtout à éviter les récidives en éduquant le patient à une meilleure connaissance de son fonctionnement, en donnant les conditions et les limites d’utilisation de ses membres supérieurs. Il y a en effet de plus en plus de déclarations de Troubles Musculo Squelettiques (TMS) pour un nombre de déclarants moindre ; il existe donc un cumul de pathologies par patient. Il faut réussir à enrayer la progression des décompensations avant que l’impotence fonctionnelle ne soit inéluctable.


La tendinite des épicondyliens n’existe pas et nos patients arrivent avec une douleur chronique du coude sans qu’aucune prise en charge n’ait pu les soulager durablement. Ces douleurs souvent mal étiquetées sont pourtant révélatrices d’une vraie boiterie du membre supérieur. L’anamnèse, le bilan précis et la palpation musculaire et nerveuse de la racine jusqu’à la main confirment souvent les dégâts de l’utilisation au long cours du membre supérieur en pronation. Cette hyperspécialisation motrice est responsable d’un conflit rotatoire global entre la pronation distale (rotation médiale) et la stabilisation proximale (rotation latérale). Ce véritable essorage du membre supérieur entre l’utilisation main à plat et la stabilisation lors des activités postées statiques ou dynamiques crée des lésions sur les tendons du plan dorsal et sur les nerfs du membre supérieur du défilé thoraco-brachial jusqu’au canal carpien.


La prise en charge globale de l’ensemble du membre supérieur est donc indispensable pour traiter les lésions dégénératives des tendons surmenés et les lésions hyper-réactives des nerfs mis en contraintes. Les dernières connaissances physiologiques sur le tendon et le nerf sont donc à maîtriser pour prendre en charge les douleurs latérales du coude, traiter une épicondylalgie tendineuse et/ou une souffrance du nerf radial. Une approche biomécanique globale permet aussi de désamorcer les pathologies connexes déjà programmées sur la coiffe des rotateur, le défilé thoraco-brachial, un canal carpien….

OBJECTIFS

¨ Pouvoir faire un diagnostic de l’état lésionnel précis (tendon/nerf, dégénérescence/inflammation)

¨ Pouvoir mettre en œuvre les protocoles les mieux adaptés en fonction des lésions,

¨ Savoir expliquer et impliquer le patient dans son traitement pour requérir sa proactivité,

¨ Prévenir l’arrivée de la décompensation suivante par une pathogénie commune sur la chaîne musculaire dorsale et chaines neuroméningées du membre supérieur.

CONTENU

¨ Echanges autour de nos pratiques de prise en charge des épicondylagies,

¨ Connaissances générales : anatomie + physiologie + biomécanique + palpation,

¨ Diagnostic différentiel,

¨ L’épicondylalgie tendineuse, techniques kinésithérapiques locale, globale et posturale

¨ La physiopathologie du nerf / Les différents entrapments du membre sup,

¨ Diagnostic différentiel / douleur / Bilan kinésithérapique,

¨ Technique kinésithérapique : massage longitudinal du nerf et mobilisation de Butler,

¨ Protocole par nerf (radial, médian, ulnaire et défilé thoracobrachial neurologique)

¨ Les TMS, point de vue biomécanique, le stress, l’organisation du travail…

N° Action DPC : 0
NANTES - 19/06/2020 au 20/06/2020

Cette thématique vous intéresse ?


Renseigner votre numéro de téléphone pour être contacté plus rapidement.
En validant le formulaire, je reconnais avoir pris connaissance des Conditions du règlement général sur la protection des données (RGPD)